Sourire de vie…livre publié chez Edilivre

18 octobre 2011

Salves

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Conception Maguy Marin – Danse

Les spectacles de Maguy Marin sont d’une indescriptible beauté, la chorégraphe travaille à faire surgir des forces diagonales résistantes, sources de moments inestimables qui survivent à l’oubli, ces voix qui, du fond des temps, nous font signe. Avec une forme légère, souple, mobile, capable de prendre la tangente, de pratiquer l’esquive, Maguy Marin souhaite inventer de l’inqualifiable car elle aime échapper à ce qui est reconnaissable et attendu. Alors elle compose avec sept danseurs, interprètes et anciens complices, un dispositif léger pour travailler sur notre pessimisme et nos peurs, et ainsi échapper à celle, ambiante, qui nous écrase et nous rend impuissants, tristes et fourbus. Une image, un geste, un mouvement, une pensée… Dans cette dernière création, Maguy Marin fait la part belle à la danse et au mouvement grâce à l’énergie contagieuse de ses sept formidables interprètes.

« Une nouvelle fois, la chorégraphe Maguy Marin bouscule nos vanités. Une fulgurance qui hante longtemps. À la fin de Salves, face aux sept danseurs qui nous ont tout donné, le premier mouvement est de se taire. Se taire longuement ou dire merci en murmurant. Et puis s’éclipser timidement. Ce qu’on vient de voir, ce dont on a été le témoin, est plus que de la danse. Plus que de l’art. Sauf à se rappeler que chez Maguy Marin la constante, l’art n’est jamais retranché à l’intérieur d’une bastille quelconque. Qu’il ne sépare pas le dedans du dehors, l’enveloppe et le contenu, la vertu et le talent. Alors, se dit-on, voilà ce que sont capables de faire ensemble des gens qui voient ainsi les choses. Qu’ils soient des artistes ne change rien. Qu’est-ce qui nous empêche, nous, d’être et de faire ensemble, d’essayer d’y voir clair ? »Daniel Conrod – Télérama

Un spectacle où je me suis laissée surprendre par mes incompréhensions et par mon manque de repère. J’ai apprécié les rythmes, les mouvements et les répétitions.

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/salves/fiche/storage/spectacles/liens/2011_09_21_18_20_09_dp_salves.pdf

13 octobre 2011

On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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«On ne dit jamais assez souvent aux gens qu’on aime qu’on les aime»… alors Louis Chedid prend sa valise et s’approche au plus près pour le leur dire. Il est un faiseur de bien, un bonheur ambulant, une promesse de réconfort, un baume pour le cœur et l’âme nimbé de douces et lumineuses couleurs. D’origine franco-libanaise, Louis Chedid a grandi en Égypte. Rock, rhythm’n’blues, pop, chansons, il a toujours été amoureux de la musique sous toutes ses formes et il est aujourd’hui un adepte de son iPod où il stocke Bobby Lapointe, Boris Vian, les Beatles, Hendrix, Coldplay et Radiohead ! Depuis ses débuts en 1973 et son premier tube T’as beau pas être beau cinq ans plus tard, il a participé à ce courant qui a révolutionné ce qu’on appelait autrefois de façon un peu condescendante la «variété française» et qui est devenu aujourd’hui un style à part, cette chanson rock made in France, où deux arts complémentaires, ceux de l’écriture et de la composition, se mêlent étroitement.Ponctué par quinze albums et des succès intemporels, son cheminement artistique est constant ! Épicurien, obsédé par la vie trop courte, fan de lecture et de cinéma, il chante «chaque jour est une vie» à l’image de sa musique, sa voix tiède et sensuelle, trempée dans le miel d’un éternel idéalisme, flotte au-delà des modes.

« Louis Chedid a cette manière généreuse d’être en scène, un aspect chaleureux que fait passer celui que l’on sent intuitivement comme discret, un rien timide. Il a cette voix caressante qui fait couler les mots avec naturel. Dans sa musique, on trouve un swing jazz jamais appuyé, un ancrage dans la pop anglo-saxonne, des éléments de blues, une délicatesse rêveuse. Le tout, pour cette tournée, avec des arrangements plutôt acoustiques, qui donnent une unité sonore à des chansons qui pour certaines existent depuis plus de trente-cinq ans.»

Un concert merveilleux, inoubliable…chaque mot chaque mélodie m’ont nourris le coeur…merci Louis.

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/louis_chedid/fiche/storage/spectacles/liens/2011_09_16_18_05_13_dp_louis_chedid.pdf

11 octobre 2011

Jean Louis Trintignant et la poésie libertaire

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Trois poètes libertaires : Prévert, Vian, Desnos.

Porté par son indéfectible, sincère et profond amour de la poésie, Jean-Louis Trintignant, après s’être consacré avec succès aux textes d’Apollinaire ou de Jules Renard, se propose désormais de redécouvrir trois grands poètes libertaires du XXème siècle : Jacques Prévert, Boris Vian et Robert Desnos… Trois poètes souvent, trop souvent, massacrés à l’école, déconsidérés, envisagés comme de simples chansonniers, récupérés par la publicité… Trois poètes dont l’œuvre, malgré la renommée de l’auteur, est méconnue, voire méprisée. Alors c’est à cette belle tâche que s’est consacré Jean-Louis Trintignant, non pas réhabiliter, ni même sauver des feux de l’Éducation nationale, mais juste faire entendre, une fois, peut-être pour la première fois, la beauté et la singularité de chacun. Les faire entendre tels qu’ils ont toujours été et que l’on a si peu vus comme tels… Accompagné pour l’occasion du musicien qui n’aime rien autant que le silence, l’accordéoniste Daniel Mille, et du jeune violoncelliste Grégoire Korniluk, Jean-Louis Trintignant a fait sien le vers de Prévert : «Il ne fait jamais faire les choses à moitié».

Voilà quelques années, sous un ciel étoilé, dans l’immensité de la Cour d’honneur du Palais des papes, à Avignon, il donnait chair, de façon merveilleuse, aux mots d’Apollinaire, après ceux d’Aragon. Éloigné des plateaux de cinéma, Jean-Louis Trintignant trouve désormais son bonheur sur scène, dans la poésie. Nouveau témoignage, avec trois poètes libertaires, Prévert, Desnos et Vian, qu’il réunit pour un riche voyage.

Entretien avec Jean Louis Trintignant :

Qu’ont de commun Prévert, Desnos, et Vian, que vous avez décidé de rassembler le temps d’un spectacle ?
Ce sont tous trois des poètes libertaires. J’aime beaucoup leur esprit de gauche, leur intérêt pour les gens qui sont un peu mis à l’écart, leur refus de l’autorité. Je trouve que ça fait du bien, cet esprit de liberté, à une heure où on vit écrasé par tant de diktats…

Vous les avez découverts en même temps ?
Disons que je les connaissais tous, mais assez superficiellement. Puis j’ai lu, encore, encore, et découvert des choses merveilleuses. C’est Vian qui m’a le plus surpris : sa poésie, magnifique est beaucoup moins connue que ses romans. Tout comme certains recueils de Prévert comme La Pluie et le Beau Temps. Il y a une vraie modernité dans certains textes, par exemple Étranges étrangers, qui parle des sans-papiers, et qui est paru… en 1955 !

Comment faire un choix dans une masse aussi abondante ?
Par les thèmes. Moi, j’avais surtout envie de parler d’amour. C’est un thème essentiel et ils en parlent très bien. Tous trois en ont bavé avec les femmes… mais se sont aussi régalés (rires). Il y a aussi la mort, qu’ils évoquent de façon cynique, légère, pas du tout catastrophée.

Ce spectacle est une façon de poursuivre un voyage poétique commencé avec Aragon et poursuivi avec Apollinaire…
Oui, mais Apollinaire, tout en étant très beau, est plus sophistiqué, plus élitiste peut-être. Prévert, Desnos et Vian sont plus simples, plus accessibles, il me semble. Mon metteur en scène, Gabor Rassov, m’a suggéré de ne pas dire de poésie, mais plutôt de raconter des histoires dans une jolie langue. Et c’est ce que je fais.

Vous vous amusez aussi, sur scène…Bien sûr ! Ces poèmes sont très beaux et profonds, mais aussi, pour certains, très drôles et pleins de fantaisie. Bon, on ne se tord pas de rire, mais c’est amusant, cela renvoie parfois à l’enfance et ça me touche.

« Assis sur un haut tabouret, sourire doux, il se tient les mains, regarde ses chaussures. On croirait un gosse timide qui va réciter une poésie… Jean-Louis Trintignant a l’esprit et le coeur pleins de poèmes, mais il ne les récite pas. Il raconte des histoires. Jacques Prévert, Boris Vian, Robert Desnos, l’acteur a pioché dans leur immense répertoire une trentaine de textes, qui courent des années 1930 aux années 1950. Qui disent l’amour de la vie et la douleur de la mort, la souffrance de perdre un être aimé et l’atrocité de la guerre, mais aussi l’amour et la légèreté. Prévert est bon enfant, Vian noceur en diable, Desnos plus sombre, et son destin sera tragique… Ce qui les relie, une soif de liberté, un appétit de vivre qui leur fait tout ensemble adorer les femmes et détester l’injustice, clamer leur colère ou se marrer franchement. Drôles et pleins de fantaisie, Adrienne (Prévert) et L’Éléphant qui n’a qu’une patte (Desnos), poignants, Le Déserteur (Vian), Étranges étrangers (Prévert, 1955) et La Rue Saint-Martin (Desnos), ces poèmes, joliment tricotés, émeuvent et remuent. Parfois, les mots laissent la place aux notes, délicates, mélancoliques de Grégoire Korniluk (violoncelle) et Daniel Mille (accordéon). Jeux de mots ou d’images, fables joyeuses ou chants profonds, leur monde est peuplé de drôles d’oiseaux et de fantômes, de résistants et de combattants, d’amoureux fous et d’amis fidèles. Jean-Louis Trintignant nous y embarque avec tendresse et bonheur. Un petit bijou.  Nedjma Van Egmond – Le Point. 

« Aujourd’hui, devant des salles combles, Jean-Louis Trintignant donne un spectacle intitulé Trois poètes libertaires : Desnos, Prévert, Vian, récitant leurs poèmes, lisant des textes d’eux. Interviewé à la radio, il rapporte le mot d’un ami : «Au fond, Vian est un raté.» Ça ne le choque pas, lui qui adore Vian. Il concède que Boris Vian romancier n’a pas la taille d’un Raymond Queneau, n’est pas un poète aussi électrisant que Robert Desnos, aussi fécond et populaire que Prévert. Un musicien amateur, un chanteur sans voix, un dramaturge sans public, un moderne Pic de La Mirandole, savant de tout et surtout de rien, et c’est justement pourquoi il l’aime et même le préfère : un raté magnifique. »  Michel Contat – Le Monde

Un spectacle d’une grande tendresse et d’une grande profondeur. Les textes choisis sont vrais, authentiques, vécus, crus, violents, joyeux, légers et emplis de musique. J’ai aimé la performance de l’acteur, sa simplicité, son unicité et son ardeur à nous faire partager l’âme de chaque auteur. Nous nous délectons de tous les mots par lesquels Jean-Louis Trintignant nous invite au voyage de l’imaginaire de la poésie et de sa parfois brutale réalité. Une standing ovation pendant un long moment ne pouvait que remercier le cadeau qu’il nous a donné.

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/jean-louis_trintignant/fiche/storage/spectacles/liens/2011_09_16_18_04_41_dp_jeanlouis_trintignant.pdf

8 octobre 2011

Coach clown

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Voyagez dans vos rêves, la magie du nez rouge vous le permet…vous serez envahi par le souffle du rire et de l’authenticité !

http://www.coach-clown.fr/index.php

4 octobre 2011

Gardenia

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Ce nouveau spectacle, Gardenia, est à l’image de la transsexuelle Vanessa Van Durme, provocant et drôle, généreux et fou (folle). Tout ce que l’on aime : on avait découvert Vanessa dans un spectacle d’Alain Platel, Tous des indiens, puis en solo dans Regarde maman, je danse qui fit le tour du monde ou presque. Elle y parlait sans détour de son changement de sexe avec une faconde étonnante. Dans Gardenia, Vanessa Van Durme réunit sept camarades du passé, anciens artistes travestis qui ont eu depuis une vie plus rangée. Moyenne d’âge entre cinquante-six et soixante-sept ans, précise Vanessa. « Gardenia parle d’espoir, de ces maisons de confiance qui ont disparu, du temps qui passe. C’est une salle de spectacle rêvée où se joue la dernière revue de notre troupe. Mais aucun ne veut arrêter », raconte Vanessa Van Durme en pleine répétition. Elle a eu l’idée de parler de ce projet à Alain Platel, de lui présenter Frank Van Laecke, autre star du théâtre et de l’opéra en Belgique. Pourquoi Gardenia au fait ? « C’est le nom d’une fleur blanche qui ne vit qu’un jour », répond Vanessa Van Durme. Avec Tootsie, Griet, Gerrit, Danilo, Dirk, Rudy, Andrea, Timur et Vanessa, cette fleur devrait retrouver ses couleurs sur les musiques de Steven Prengels. Une fleur éphémère mais inoubliable.

Trio magique, la comédienne Vanessa Van Durme, les metteurs en scène Alain Platel et Frank Van Laecke, pour cet exquis projet autour de l’espoir au doux nom de Gardenia.

Le Monde : « Gardenia est une pièce émouvante. Elle est cruelle. Elle est drôle parfois aussi. Très tendre avant tout. Impossible de ne pas être captif de ce cadeau-là. Avec ses amis, Vanessa Van Durme recolle les morceaux de sa vie pour une photo de groupe inoubliable. »

Libération : « Gardenia est un jardin secret bien gardé, où il fait bon jardiner, même si tous savent que les roses piquent. »

Télérama : « Gardenia mon amour, Gardenia mes amours, voudrait-on leur crier pour les remercier. Seulement, ça ne passe pas tant on a la gorge nouée. »

Un spectacle qui émeut et qui dérange par ses mots crus, par ses explosions de vie et de tristesse, par ses choix et ses engagements. On ne peut être que saisi…

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/gardenia/fiche/storage/spectacles/liens/2011_09_13_17_21_54_dp_gardenia.pdf

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2 octobre 2011

Thé à la menthe ou thé citron ?

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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C’est l’histoire d’une troupe de comédiens qui répète une pièce de boulevard où il est question d’un gentleman cambrioleur qui s’est introduit chez un aristocrate. Tout y est : le cocu, l’amant dans le placard et les quiproquos attendus. Nous sommes à quelques jours de la première, rien n’est prêt ; les techniciens restent flegmatiques, la costumière est à côté la plaque et la metteur en scène nébuleuse est débordée par les évènements. Chez les comédiens, l’ambiance est électrique, l’actrice principale est au bord de la crise de nerf à cause…du jeune premier, le fils du producteur, imposé – le bouquet! Maladroit, timide, naïf et gaffeur il fait ses premiers pas sur les planches. C’est parti pour être un vaudeville miteux joué par des acteurs calamiteux. Le soir de la première arrive, et là…ça tourne au délire, en une succession d’imprévus qui s’enchaînent dans une folie vertigineuse. Les acteurs tentent désespérément de récupérer catastrophes sur catastrophes. C’est une apothéose de quiproquos et de gags inattendus…c’est chacun pour soi, rendez-vous au salut.

Comédie de Danielle Navarro- Haudecoeur et Patrick Haudecoeur au théâtre Fontaine.

Molière 2011, meilleur spectacle comique.

Un moment de rire absolu ou l’ivre liesse vous gagne et ne vous quitte plus. Un état d’hilarité…jusqu’au salut !

http://www.theatrefontaine.com/

2 octobre 2011

Photoquai

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Photoquai, la biennale dédiée à la photographie contemporaine organisée par le musée du quai Branly est de retour en 2009. Après sa toute première édition en 2007, le festival revient dans la même optique, révéler au public, tant amateur, collectionneur que professionnel, les nouveaux talents d’aujourd’hui du monde entier en matière d’images. Dans la même logique du choix des artistes, les commissaires associés des expositions sont originaires de pays non occidentaux. L’accent est mis sur les zones géoculturelles auxquelles le musée se consacre : Afrique, Asie, Océanie et Amériques…

Des regards splendides et de véritables découvertes d’artistes qui ne peuvent laisser insensible.

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http://www.photoquai.fr/fr/2011/accueil.html

27 septembre 2011

La guerre est déclarée

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d’amour, la leur…

Un film grandiose qui m’inspire l’humilité, la force, la persévérance et l’amour.

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26 septembre 2011

Seul avec tous

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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LaurentTerzieff était un être rare. Il se jouait quelque chose de mystérieux dans son acharnement au travail, dans le fait d’être alors infatigable. La vie lui était insupportable sans l’art. Chez lui cohabitaient Freud et le Christ. Laurent n’était pas d’ici, et pourtant il voulait y être. Ce mystique martelait cette phrase étonnante : « L’homme n’est que ce qu’il fait. » Mais toutes ces considérations s’évanouissaient devant son charme. Personne ne pouvait résister à  cette présence poétique qui, par son intelligence, par sa voix, par ses yeux, t’entraînait au compagnonnage de la courtoisie, de l’amour, de l’exigence. Il voulait faire de la vie insupportable une oeuvre d’amour. Fabrice Luchini.

Un être d’une infinie beauté qui rayonnait de toute son âme, de son corps et de son esprit sur scène. Il était d’une fidélité incroyable à la pureté des textes qu’il incarnait. Il me nourrissait, à chaque représentation où j’ai eu la chance de le voir, de toutes les émotions du monde. Son livre est un véritable hommâge au théâtre qu’il a toute sa vie servi.

25 septembre 2011

Michel Petrucciani

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Passionné, génial, entier, amoureux de la vie et des femmes, Michel Petrucciani était tout cela à la fois. Mais il a surtout prouvé que l’homme pouvait surmonter la fatalité. Atteint de la maladie des os de verre, qui limita sa croissance, Petrucciani a toujours refusé de se complaire dans la souffrance, porté par un insatiable appétit de vivre et par le jazz qui l’habitait. Grâce à des témoignages drôles et émouvants et à des images d’archives souvent inédites, Michael Radford évoque le parcours d’un artiste hors du commun qui voulait seulement « marcher sur la plage avec une femme à ses côtés »…

Très belle leçon d’optimisme sur la vie, quelle fougue et quel talent! Un être hors du commun.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Petrucciani

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/08/16/michel-petrucciani-99-cm-grand-du-jazz_1560115_3476.html

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