Sourire de vie…livre publié chez Edilivre

11 juillet 2014

PUBLICATION DE « SOURIRE DE VIE »

Mon livre « sourire de vie » est publié chez EDILIVRE.

Il contient tous mes poèmes ….. il y a quelques extraits sur ce blog.

Voici où vous pouvez le trouver :

http://www.edilivre.com/sourire-de-vie-florence-bonnard.html

Bonne lecture !

16 avril 2012

Chick Corea et Gary Burton

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos
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Né à l’aube des années 70, le dialogue entre Chick Corea et Gary Burton n’a pas d’équivalent dans l’histoire de la musique.

Chick Corea est un immense pianiste classique américain découvert par Miles Davis, qui s’est plutôt fait connaître par ses travaux jazz/rock, qui lui ont valu de remporter une dizaine de Grammy Awards.

Gary Burton, quant à lui, fait partie de ces musiciens de jazz dont l’empreinte sur l’instrument est si forte que leur influence excède largement la sphère du jazz. Ayant développé une technique à quatre baguettes d’une virtuosité exceptionnelle, le vibraphoniste a contribué à renouveler en profondeur l’approche de son instrument, développant un style d’improvisation inédit. Soliste précoce, il est aussi l’un des pionniers du jazz-rock.

Cette association piano / vibraphone, virtuose certes, mais d’une musicalité démentielle, a donné naissance à un jazz chambriste totalement nouveau. Un jazz contemporain sophistiqué dont les deux hommes poursuivent l’élaboration à chaque retrouvaille. Et elles sont nombreuses ! Complice et attentif, ce dialogue sans filet comme complémentarité évidente entre les deux instruments reste même un réel sommet dans leur parcours musical respectif. Un raffinement capable d’oser le swing !

« Burton domine toujours sa technique exceptionnelle à quatre mailloches ; Corea est en pleine possession de son style percussif, avec un toucher incroyablement précis et rond, l’un des plus beaux qui existe au piano pour le jazz. Le plaisir que prennent ces deux-là à jouer ensemble s’entend et se voit : ils connaissent sans doute leur place dans l’histoire, mais n’en font pas un plat. C’est le goût de la musique qui les anime, rien d’autre. »  Michel Contat – Télérama

Un duo tout en finesse et en crescendo !!!

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/chick_corea_gary_burton/fiche/storage/spectacles/liens/2012_03_30_18_04_07_dp_corea_burton.pdf

12 avril 2012

Octopus

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos
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Philippe Decouflé Compagnie – DCA

 
Extraits du Catalogue : jalousie, shiva pas,  hélas tique, boîte noire, squelettes, l’argothique, talons aiguilles, boléro… et autres poèmes chorégraphiques.

On ne présente plus Philippe Decouflé, depuis qu’il a enchanté le monde entier en chorégraphiant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Albertville. Chacune de ses créations est attendue comme une fête et, à chaque fois, c’en est une. Il en est ainsi d’Octopus, où le chorégraphe illusionniste, partant du thème de la beauté, réinvente sa façon de travailler en jouant de ses motifs favoris, et se lance dans l’aventure d’un ballet «mêlant la simplicité et le raffinement, la soie et le poil à gratter». Du solo à la chorégraphie chorale, cette variation de tableaux laisse place à la jubilation, même si le propos est tempéré d’une gravité inhabituelle. Une invitation au plaisir à coup sûr. Le touche-à-tout qui sait si bien jouer les passeurs entre les mondes de la danse, du cirque et de l’image célèbre «la beauté dénuée d’artifices, celle qui par sa simplicité et sa pureté émeut, hypnotise et que l’on convoite». Le chorégraphe explore les contrastes, citant par exemple la jalousie où se côtoient beauté du corps et laideur du sentiment. Le spectacle mêle des instants de pure émotion à des saynètes ironiques ou provocatrices. Decouflé fait même apparaître le comédien Christophe Salengro couronné d’oreilles et dubitatif… le tout étant lié par une musique tambour battant, interprétée sur scène par le groupe Nosfell, alternant rock, rap et musique expérimentale !

« Combiner beauté, élégance, crudité et drôlerie porte un nom : Decouflé, mais aussi un titre, Octopus. Avec huit danseurs et deux musiciens en scène, la nouvelle pièce, superbement inventive, de l’un des chorégraphes les plus populaires de la danse contemporaine française, possède un jeu tentaculaire à secouer tous les océans. En pirate amoureux et gourmand, Decouflé trafique la revue érotique, le défilé de mode, le Boléro de Ravel, le spectacle de magie… pour son plus grand plaisir et le nôtre. » Rosita Boisseau – Le Monde

Une représentation époustouflante…

4 avril 2012

Le gros, la vache et le mainate

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos
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Opérette barge

Ça, pour être barge, elle est barge cette opérette-là ! Givrée, si on peut dire, ça la sauve un peu ! Un homme qui tombe en cloque, deux tatas irascibles, un bébé qui dégoûte tout le monde et un oiseau de malheur forment une brochette d’hurluberlus à ne pas faire griller sur n’importe quel barbecue…

Bienvenue au cabaret ! Succession de numéros par des artistes aux spécialités très variées, omniprésence de chants et de danses, animal dressé, strip-tease…  une farce vaudevillesque tisse néanmoins une drôle d’histoire entre ces différentes performances, ce qui fait du spectacle une opérette endiablée, sur un air de Francis Lopez chanté par un mainate !

Emmenés dans cette folle aventure par Bernard Menez, les tantes (Jean Paul-Muel et Pierre Vial), le mainate (un vrai mainate), le gros bébé qui dégoûte (Olivier Martin-Salvan) et le beau gosse (on sait juste de lui qu’il est beau), oui il y a aussi un beau gosse… seront embarqués par des turpitudes tout à fait accidentelles et surprenantes dont le secret est pour l’instant encore bien gardé mais dont on sait qu’on ne peut s’en tirer qu’en riant… Courage…

« C’est à mourir de rire ! Du pur burlesque, entre théâtre de l’absurde et cabaret. Ce spectacle est de très loin le plus réjouissant que l’on a vu depuis des lustres. »

Daniel Conrod – Télérama

« Un feu d‘artifice de coups de théâtre au service d’un happening jubilatoire. Opérette délirante qui compile, pour rire, fantasmes homos et gay attitude. Un petit bijou d’humour noir…. Qui repousse à l’extrême les limites du rire. Le gros la vache et le mainate mérite au minimum d’être honoré d’un Molière. »

Patrick Sourd – Les Inrockuptibles

J’ai beaucoup ri et je me suis laissée surprendre par la mise en scène…je n’en dis pas plus pour laisser le suspens agir!!!

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/le_gros,_la_vache_et_le_mainate/fiche/storage/spectacles/liens/2012_03_14_10_35_22_dp_legros_lavache_lemainate.pdf

29 mars 2012

Gamblin jazze De Wilde sextet

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos
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C’est en total «free texte style» que Jacques Gamblin revient cette année accompagné du grand jazzman et écrivain Laurent de Wilde. Ensemble, les deux artistes se sont lancés dans un vaste exercice d’improvisation, le choc des mots, le poids des notes, et ça phrase, ça raconte, scande, slamme, rythme, impulse, crache, rappe… Les mots et les notes se séduisent et se subjuguent, évoquent le désir de jouer, de dire et le désir d’en jouir. À ce festin, Gamblin convoque Langston Hughes, Alain Gerber, Jean-Paul Sartre, Christian Gailly, Jean-Louis Comolli, Mezz Mezzrow, Laurent de Wilde et lui-même… pour raconter l’amour du jazz : «Les joueurs de jazz ouvrent la caisse à notes et avant même qu’elles ne soient classées, triées, avant même que les instruments ne se calent entre les mains, deux cuisses ou deux lèvres, déjà ça joue ! C’est partiiiii ! … Quand cela s’arrête-t-il ? On ne sait pas, c’est du jazz ! L’envie presse l’invention. Jouer, désirer jouer, désirer, aimer si affinités… C’est toujours physique, organique, pulsionnel, c’est toujours… improvisé. Et c’est ce qui me fait triper !».Cinq musiciens accompagnent les deux compagnons joueurs et jouteurs dans cette jubilante conversation à notes et mots rompus.
 
J’ai adoré cette musique et ce slam poétique et créatif…un moment inoubliable de jubilation de l’écriture et du jazz !!! Quel punch chez Jacques Gamblin et quelle générosité d’acteur !
 
13 mars 2012

Le centaure et l’animal

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos
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DANSE
conception, mise en scène : Bartabas, chorégraphie : Ko Murobushi et Bartabas

«Guidé par l’homme lors d’un long apprentissage que l’on nomme dressage, le cheval accède à la «connaissance» : ainsi l’homme et l’animal deviennent centaure. À l’inverse, l’homme possède l’instinct animal à l’origine de sa création qu’il cherche à faire ressurgir comme une évolution à rebours, une régression vers les couches profondes de son être.» Bartabas

Bartabas à Amiens, un événement ! Le centaure et l’animal est le fruit d’un dialogue avec l’univers du japonais Ko Murobushi, un des chorégraphes et danseurs les plus marquants du butô, littéralement «danse des ténèbres», qui se caractérise par sa lenteur, sa poésie, son minimalisme. L’intense profondeur de la danse de Ko Murobushi et la force poignante du geste équestre de Bartabas ouvrent un continent inattendu et le propulsent dans un temps et un espace mythiques d’une rayonnante beauté. Pour Bartabas, cette nouvelle aventure, créée pour les scènes de théâtre, est l’occasion de se confronter au langage intelligible et de poursuivre sa quête d’un «verbe à cheval». Il nous fait découvrir une œuvre, certainement la plus radicale de la littérature occidentale, Les chants de Maldoror, écrits et publiés par Isidore Ducasse, alias Lautréamont, à l’âge de vingt-trois ans, dans lesquels l’absolue perfection poétique noce avec l’animalité la plus sauvage. 

« Avec un entêtement hautain, les deux artistes partent aux frontières d’eux-mêmes quêter jusqu’à la transcendance comment l’esprit et la bête le disputent en eux. [...] C’est toute la rage violente et sublime du travail de l’artiste qu’ils donnent à voir : et les visions, les électrochocs qu’ils provoquent chez ceux qui les regardent sans un mot, sans chercher à comprendre, conduits comme malgré eux dans un ténébreux royaume aux confins de soi. L’expérience est rare. Magnifique. Initiatique. » Fabienne Pascaud – Télérama

Très beau spectacle, de belles performances des chevaux et des hommes…beaucoup de poésie, de délicatesse et de fougue !

13 février 2012

Michel Portal – Bailador

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Cela fait cinquante ans que Michel Portal est un des musiciens les plus insaisissables qui soient. Instrumentiste, il est sublime tant à la clarinette qu’au saxophone, dont il a appris les arcanes à l’école de la musique occidentale. Grand spécialiste de Mozart et de Schumann, il est un concertiste et un chambriste raffiné, pionnier de l’improvisation free, sachant chasser sur de multiples territoires, allant de la musique contemporaine, Boulez ou Berio, à l’électro la plus actuelle avec le DJ Laurent Garnier ! Michel Portal s’est constamment adapté à l’époque sans jamais donner le sentiment de courir après les modes, à l’image de son dernier album, Bailador (CD Emarcy / Unversal Jazz), décliné en concert : «Je voulais une basse qui bouge.» «Dansez ! Foutez le camp ! Montrez la vie !», Bailador, ça voulait dire des thèmes  qui se font à partir d’un rythme. J’ai toujours été meilleur dans l’improvisation dès lors qu’il y avait une rythmique, qu’elle soit afro, afro-américaine, cubaine ou argentine. Pour moi, le jazz est toujours emporté par cette chose que je ne joue jamais dans la musique classique, et rarement dans la musique contemporaine.»

C’est à une aventure totale que nous invite Michel Portal, entouré d’un groupe résolument hybride, mêlant générations et traditions musicales à travers des musiciens de la trempe du pianiste Boyan Z, qui assure les arrangements avec brio, du jeune trompettiste d’ascendance nigériane Ambrose Akinmusire, de Nasheet Waits qui, sur les traces de son père Freddie Waits, le batteur légendaire d’Ella Fitzgerald, marque l’univers de la batterie, du bassiste américain Scott Colley, admiré pour son sens de la mélodie, sa souplesse d’improvisation. Michel Portal, au-delà des genres et de toute notion d’avant-garde et de classicisme, propose une nouvelle fois une musique à son image : inclassable, lyrique, virtuose, spontanée et sophistiquée, totalement sincère et définitivement inspiré.

J’ai adoré cet envoûtement des sons, ce métissage des mélodies et cette virtuosité ! une pure merveille, un vrai régal musical!

http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/michel_portal/fiche/storage/spectacles/liens/2012_01_25_10_51_10_dp_michel_portal.pdf

13 novembre 2011

Fabrice Luchini lit La Fontaine…

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Tout esprit profond avance masqué », assurait Nietzsche. Au royaume des comédiens, Fabrice Luchini occupe une place sans pareille. Luchini, disons-le tout net, est le meilleur ami des lecteurs que nous sommes. Il suffit de l’écouter, un soir, sur scène, lorsqu’il lit Céline, La Fontaine, Molière, Roland Barthes ou Paul Valéry : on découvre d’une oreille nouvelle ce que l’on croyait pourtant connaître par coeur ! Ses masques, Fabrice Luchini n’a pas l’intention de les tomber. Pas tout de suite. A partir du 22 décembre prochain, il sera sur scène, à l’Espace Cardin, à Paris, avant de partir en tournée en France, pour une série de nouvelles représentations d’un spectacle qu’il faut absolument aller applaudir : Le point sur Robert est un concentré d’intelligence et de beauté que seul Luchini pouvait servir. Pourtant, Robert (devenu Fabrice) Luchini n’a pas un rapport heureux à la littérature. Dans la bibliothèque de son appartement parisien, on trouve ses écrivains cultes mais aussi le théâtre de Guitry et de Cocteau, de très nombreux journaux intimes (Léautaud, Cioran, Cocteau, des dizaines d’autres) mais pas de romans contemporains et assez peu de « classiques ». Il a le courage de dire qu’il n’aime pas Dostoïevski ni Zola, qu’il n’arrive pas à lire Henry James ou Virginia Woolf et, surtout, il explique par quel miracle il parvient à rendre aux textes les plus sublimes de la littérature toute leur saveur. 

Biographie

Né en 1951, Fabrice Luchini arrête sa scolarité très tôt et se met à travailler sur les marchés avec ses parents, puis comme garçon coiffeur. Il obtient son premier rôle dans Tout peut arriver en 1969. Il collabore avec le réalisateur Eric Rohmer sur plusieurs films, mais c’est son rôle dans La discrète, réalisé par Christian Vincent, qui le fait connaître. S’étant découvert une passion pour le théâtre, il suit les cours de Jean-Laurent Cochet. Il commence alors ses lectures sur scène des textes de Céline, La Fontaine ou encore Nietzsche. Son spectacle Le point sur Robert, dans lequel il lit Paul Valéry, Molière ou raconte sa visite à Barthes, rencontre un beau succès auprès du public depuis sa création en 2006. 

Très beau spectacle. Un one man show magnifique ! Quelle dextérité. Quel amour des mots !

http://www.lexpress.fr/culture/scene/fabrice-luchini-un-acteur-c-est-celui-qui-dechiffre-les-cicatrices_837805.html

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10 novembre 2011

Legend Lin dance Theatre

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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Chants de la Destinée

Sensuelles et sauvages, fascinantes et poétiques les images créées par Legend Lin sont une superbe méditation visuelle. Le tout premier solo créé en 1976 par cette illustre compagnie, N’oubliez pas votre ombrelle, l’avait déjà projetée sur la scène internationale. Depuis les spectacles chorégraphiés et mis en scène par Lee-Chen Lin font le tour du monde et on regrette leurs trop rares passages sur nos scènes occidentales. Cette native de Taiwan, qui a étudié la danse à l’Université de la culture chinoise de Taipei, crée des pièces en miroir, le passé / le présent, les cultures d’hier et d’aujourd’hui, l’orient / l’occident, la tradition / le présent… ne se départant jamais d’un souci esthétique fort. Il s’en dégage une troublante beauté car elle redonne aux gestes rituels banalisés par la pratique toute leur portée symbolique. Elle a confié la conception des costumes à Tim Yip, le célèbre costumier et directeur artistique ayant reçu, à ce titre, deux oscars pour le film de Ang Lee, Tigre et Dragon. Vingt danseurs et musiciens en état de transe donnent au spectacle une dimension spirituelle, presque mystique. C’est le Centre National de la Danse, le Théâtre National de Chaillot, la Maison de la Culture d’Amiens ou le  Festival d’Avignon qui accueillent en France cette production Taiwanaise… Ces Chants de la Destinée sont autant de miroirs de vie, que la chorégraphe inspirée dresse au pluriel pour que chacun puisse trouver sa voie. Alors, n’oubliez pas votre ombrelle et partez en balade…

« Les danseurs ralentissent leurs gestes, enroulent leurs épaules, puis les ouvrent imperceptiblement. Chaque seconde est un chef-d’œuvre, l’expression d’une esthétique de l’espace et du rythme. »

 Jack Anderson – The New York Times

Très beau spectacle…très surprenant! Raffiné dans le mouvement.

 http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/legend_lin_dance_theatre/fiche/storage/spectacles/liens/2011_10_20_18_29_31_legend_lin_dance_theatre.pdf

 

23 octobre 2011

Elles changent l’Inde

Publié par flostarlette dans Z Théatre - Expos

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C’est la première fois que Reporters sans frontières publie un album consacré à un pays. L’Inde est la plus grande démocratie du monde. Une démocratie imparfaite, certes, mais dont les défis nous concernent tous. Pour illustrer cet album, Reporters sans frontières a bénéficié du soutien de BNP Paribas et du talent de six immenses photographes de l’agence Magnum Photos : Alessandra Sanguinetti, Martine Franck, Alex Webb, Olivia Arthur, Patrick Zachmann et Raghu Rai. Tous ont passé plusieurs semaines sur place pour saisir le rôle des femmes dans les bouleversements en cours. Cet album offre des images magnifiques qui sont autant d’hommages à ces femmes qui occupent une place stratégique dans l’évolution de l’Inde. Poursuivant un partenariat initié en 2010 avec le Petit Palais, Reporters sans frontières s’associe une nouvelle fois à ce lieu prestigieux pour exposer les reportages de cet album, du 21 octobre 2011 au 8 janvier 2012.

Elles sont aux commandes, ces femmes photographiées aux quatre coins de l’Inde. Loin des clichés de la femme recluse au foyer, elles sont dehors, dans l’espace public, que ce soit à la périphérie des grandes villes, au cœur des mégalopoles ou au milieu des champs. Dans l’imaginaire occidental perdure l’image d’une femme différente de nous, vêtue d’habits traditionnels, portant parures et voile sur la tête, souvent en situation de s’incliner. Ici elles sont bien debout, le visage tourné vers les photographes, regardant en face l’objectif. (…)

Les femmes sont partout : dans les hôpitaux, les administrations, les assemblées politiques, les écoles, les prisons. En uniforme de l’armée, le portable en main, en jogging, en sari, elles sont là, immortalisées en plein élan. Dans un pays où la démocratie est encore fragile, où subsiste une très grande pauvreté, où l’écart entre les plus riches et les plus pauvres ne cesse de se creuser, où le système des castes perdure, les femmes incarnent la principale espérance. Sur elles et avec elles, on peut compter, tant par leur nombre que par la qualité de leur éducation. De leur engagement pour le bien commun dépend l’avenir de ce pays.

Laure Adler
Extrait de la préface.

Album de photos remarquable. On y retrouve le courage, la persévance, l’espoir…que de luttes et de réussites !!! On a envie de partager leur combat. Que chemins de gloire, de mérite et de grandeur !

http://www.petitpalais.paris.fr/fr/expositions/elles-changent-linde#

 

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