Sourire de vie…livre publié chez Edilivre

11 juillet 2014

PUBLICATION DE « SOURIRE DE VIE »

Mon livre « sourire de vie » est publié chez EDILIVRE.

Il contient tous mes poèmes ….. il y a quelques extraits sur ce blog.

Voici où vous pouvez le trouver :

http://www.edilivre.com/sourire-de-vie-florence-bonnard.html

Bonne lecture !

10 juillet 2013

Wadjda

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films
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Wadjda, douze ans, habite dans une banlieue de Riyad, capitale de l’Arabie Saoudite. Bien qu’elle grandisse dans un milieu conservateur, c’est une fille pleine de vie qui porte jeans et baskets, écoute du rock et ne rêve que d’une chose : s’acheter le beau vélo vert qui lui permettra de faire la course avec son ami Abdallah. Mais au royaume wahhabite, les bicyclettes sont réservées aux hommes car elles constituent une menace pour la vertu des jeunes filles.
Wadjda se voit donc refuser par sa mère la somme nécessaire à cet achat. Déterminée à trouver l’argent par ses propres moyens, Wadjda décide alors de participer au concours de récitation coranique organisé par son école, avec pour la gagnante, la somme tant désirée.

Film réalisé par Haïfaa Al Mansour.

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Un film magnifique qui vous émeut en profondeur dans un pays machiste qui réduit la femme à un état d’esclave.

17 novembre 2011

The Lady

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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« The Lady » est une histoire d’amour hors du commun, celle d’un homme, Michael Aris, et surtout d’une femme d’exception, Aung San Suu Kyi, qui sacrifiera son bonheur personnel pour celui de son peuple. Rien pourtant ne fera vaciller l’amour infini qui lie ces deux êtres, pas même la séparation, l’absence, l’isolement et l’inhumanité d’une junte politique toujours en place en Birmanie. « The Lady » est aussi l’histoire d’une femme devenue l’un des symboles contemporains de la lutte pour la démocratie.

http://www.useyourfreedom.com/

Très beau film mais plutôt accès sur l’histoire d’amour entre « The Lady » et son mari.

The Lady bande annonce

22 octobre 2011

The Artist

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Amour muet

Hollywood 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L’arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l’oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour.

Oscars 2012 : 10 nominations :
Oscar du Meilleur film
Oscar de la Meilleure réalisation pour Michel Hazanavicius
Oscar du Meilleur acteur pour Jean Dujardin
Oscar de la Meilleure actrice dans un second rôle pour Bérénice Bejo
et également Oscars du Meilleur scénario original, des Meilleurs décors, de la Meilleure photographie, des Meilleurs costumes, du Meilleur montage et de la Meilleure bande originale.

Golden Globes 2012 :
Golden Globe de la Meilleure comédie musicale
Golden Gloge du Meilleur acteur dans une comédie ou une comédie musicale : Jean Dujardin
Golden Globe Meilleure musique : Ludovic Bource

César 2012 : nominé pour le César du meilleur film français
César 2012 : nominé pour le César du meilleur scénario original
César 2012 : nominé pour le César de la meilleure musique écrite pour un film
César 2012 : nominé pour le César de la meilleure photographie
César 2012 : nominé pour le César des meilleurs décors
César 2012 : nominé pour le César des meilleurs costumes
César 2012 : nominé pour le César du meilleur montage

Festival de Cannes 2011 : Sélection Officielle Hors Compétition
Festival de Cannes 2011 : prix d’interprétation masculine Jean Dujardin

J’ai aimé cet engouement de ces deux artistes qui sont hors normes et si attachants. A voir en urgence !

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/10/11/apres-oss-117-hazanavicius-goes-to-hollywood_1585744_3476.html

The Artist bande annonce

20 octobre 2011

Eloge du couple

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Quelques pensées pour baliser les jours d’une vie de couple.
Quelques mots déposés pour inscrire la force et la durée de l’amour.
Quelques phrases offertes pour résister à la routine et à l’usure du quotidien.
Quelques clins d’oeil pour dire l’indicible.
Quelques balises pour jalonner les élans et nous inviter à dépasser le surgissement des malentendus.
Voilà le cadeau que nous fait Jacques Salomé, sur fond d’illustrations illuminées aux couleurs de l’espoir.

« Le plus beau des cadeaux que quelqu’un puisse vous faire n’est pas de vous aimer, mais de vous apprendre à vous aimer. »

« La véritable intimité est celle qui permet de rêver ensemble avec de rêves différents. »

 » Ce sont les bonheurs fragiles du quotidien qui ont le plus besoin d’être accueillis. Si nous savons les recevoir, ils sauront nous préserver du désamour. Si nous savons les engranger, ils nous permettront de construire le présent pour mieux veillir ensemble. »

27 septembre 2011

La guerre est déclarée

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d’amour, la leur…

Un film grandiose qui m’inspire l’humilité, la force, la persévérance et l’amour.

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26 septembre 2011

Seul avec tous

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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LaurentTerzieff était un être rare. Il se jouait quelque chose de mystérieux dans son acharnement au travail, dans le fait d’être alors infatigable. La vie lui était insupportable sans l’art. Chez lui cohabitaient Freud et le Christ. Laurent n’était pas d’ici, et pourtant il voulait y être. Ce mystique martelait cette phrase étonnante : « L’homme n’est que ce qu’il fait. » Mais toutes ces considérations s’évanouissaient devant son charme. Personne ne pouvait résister à  cette présence poétique qui, par son intelligence, par sa voix, par ses yeux, t’entraînait au compagnonnage de la courtoisie, de l’amour, de l’exigence. Il voulait faire de la vie insupportable une oeuvre d’amour. Fabrice Luchini.

Un être d’une infinie beauté qui rayonnait de toute son âme, de son corps et de son esprit sur scène. Il était d’une fidélité incroyable à la pureté des textes qu’il incarnait. Il me nourrissait, à chaque représentation où j’ai eu la chance de le voir, de toutes les émotions du monde. Son livre est un véritable hommâge au théâtre qu’il a toute sa vie servi.

25 septembre 2011

Michel Petrucciani

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Passionné, génial, entier, amoureux de la vie et des femmes, Michel Petrucciani était tout cela à la fois. Mais il a surtout prouvé que l’homme pouvait surmonter la fatalité. Atteint de la maladie des os de verre, qui limita sa croissance, Petrucciani a toujours refusé de se complaire dans la souffrance, porté par un insatiable appétit de vivre et par le jazz qui l’habitait. Grâce à des témoignages drôles et émouvants et à des images d’archives souvent inédites, Michael Radford évoque le parcours d’un artiste hors du commun qui voulait seulement « marcher sur la plage avec une femme à ses côtés »…

Très belle leçon d’optimisme sur la vie, quelle fougue et quel talent! Un être hors du commun.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Petrucciani

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/08/16/michel-petrucciani-99-cm-grand-du-jazz_1560115_3476.html

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18 septembre 2011

Au revoir

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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Dans l’Iran d’aujourd’ hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa licence d’exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir.

Moins connu que son confrère et ami Jafar Panahi, Mohammad Rasoulof connaît le même sort funeste que son aîné iranien. Condamné en 2010 à six ans de prison et vingt ans d’interdiction de tourner pour ‘actes et propagandes hostiles à la République Islamique d’Iran’ (sic) – il préparait un film avec Panahi sur les événements postélectoraux en 2009 et le mouvement vert, le cinéaste a tourné ‘Au revoir’ dans la clandestinité, avant de parvenir miraculeusement, en mai dernier, à envoyer ses bobines au festival de Cannes. Quatre mois plus tard, le film déboule sur nos écrans. N’y allons pas par quatre chemins : c’est l’un des plus beaux long-métrages vus cette année. Pas seulement une œuvre de résistance plus que courageuse entrainant un respect de principe, mais aussi un film dont chaque plan témoigne d’une exigence et d’un talent formel hors normes. Après ‘Une séparation’ (au delà des 800 000 entrées en France), ‘Au revoir’ confirme la vitalité du cinéma iranien.
Téhéran. Noura, avocate de profession, vit seule depuis que son mari journaliste a pris la poudre d’escampette pour cause de publications hostiles au régime. Interdite de plaidoirie en raison du pedigree de son époux, l’héroïne, de surcroît enceinte, est dans l’incapacité d’avorter (ce qu’elle souhaite) puisque ledit époux ne peut fournir l’autorisation écrite nécessaire à la chose. Ça se passe comme ça en Iran. Harcelée par les flics locaux, confrontée à la gabegie administrative et à la corruption tous azimuts, Nora s’use dans des démarches épuisantes pour partir en exil, puisqu’il n’y a plus d’autres solutions.
Donner à voir et châtier les grands discours… Mohammad Rasoulof, aux antipodes de la dissertation en images, dépeint, par la seule force de sa mise en scène, le drame de son avocate emmurée dans le silence et la peur. Minimaliste et ultra-épuré, ‘Au revoir’ suit pas à pas son personnage très principal et très solitaire qui se heurte toujours aux mêmes obstacles. Le film ne sombre pourtant jamais dans le systématisme. Au contraire : l’histoire de Nora, jusqu’à son stupéfiant final, avance au gré d’une logique implacable et malheureusement exemplaire, dont il convient bien sûr de ne rien dévoiler. L’oppression et ses conséquences sur l’intimité d’une femme : le cinéaste en dit long (sur la désespérance et la condition féminine en Iran) sans jamais s’abîmer dans le bavardage et la métaphore. Son film n’en est que plus poignant et nécessaire.

Un film magnifique, d’une rare intensité et d’un profond calme intérieur. Un courage unique de cette femme qui ne peut exercer ses droits ni son métier. Comme elle le dit : « si c’est pour être un étranger dans son propre pays alors vaut mieux être un étranger à l’extérieur. » Une fin presque inéluctable…et triste.

http://www.lemonde.fr/festival-de-cannes/article/2011/05/09/au-revoir-be-omid-e-didar-de-mohammad-rasoulof_1518960_766360.html

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12 septembre 2011

On peut se dire au revoir plusieurs fois

Publié par flostarlette dans Z Livres - Films

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« Tôt ou tard, il allait revenir. Je connaissais les pronostics de mon cancer. Je pouvais retarder l’échéance, gagner des années, presque l’oublier, mais cette fois c’était « the Big One », comme disent les Californiens qui redoutent un tremblement de terre dévastateur. Cette rechute m’a amené à me poser des questions les plus graves, peut-être les plus importantes, de ma vie : si je suis rattrapé par la maladie alors que je pense, mange, bouge, respire et vis anticancer, alors que reste-t-il d’Anticancer ? C’est pour répondre à cette question que j’écris aujourd’hui. ce livre est aussi l’occasion, pour moi, de dire au revoir à tous ceux qui ont appécié mes livres précédents ou qui sont venus m’écouter. Quoiqu’il arrive, j’ai le ferme espoir que cet au revoir ne sera pas le dernier. On peut se dire au revoir plusieurs fois. »

« Chaque fois que tu sentiras la brise sur ton visage, songe que ce sera moi qui serai venu t’embrasser.»

Auteur : David Servan-Schreiber      Editions : Laffont

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J’ai longuement cheminé avec ses livres et notamment « guérir » qui m’a beaucoup apporté. Une profonde tristesse qu’il nous ait quitté si vite…son dernier livre est empli d’humilité, de tendresse et de sagesse.

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